'
1 janv 2012

Un article qui me fait friser les cheveux…

La grande importance que les jeunes accordent à la conciliation travail-famille nuit au développement de l’entrepreneuriat, a estimé Jean Coutu mardi.

« Il y a des choses qui sont fondamentales. Et je suis sincère quand je dis ça: pour être un entrepreneur, il ne faut pas que la vie soit trop facile », a lancé le fondateur de la chaîne de pharmacies qui porte son nom en marge d’un événement organisé par le cabinet comptable RSM Richter Chamberland.

« Quand on est gâtés, on ne peut pas être un entrepreneur, avait-il dit plus tôt devant la centaine de participants réunis. (…) Un entrepreneur n’est jamais satisfait de ce qu’il fait. Il est fier, mais il n’est pas satisfait. »

Trop souvent, a déploré M. Coutu, les jeunes s’attendent à ce que leur diplôme leur donne droit rapidement à une bonne qualité de vie sans avoir à trop travailler.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/conciliation-travail-famille-un-frein-a-l-entrepreneuriat-selon-jean-coutu/538556

Cet article a été publié dans Non classé. Bookmarker le permalien. Laisser un commentaire ou faire un trackback : URL de trackback.

Un commentaire

  1. Le 2 janvier 2012 à 11 h 16 min | Permalien

    Il y a beaucoup de choses que M. Coutu dit qui fait du sens: je crois aussi qu’il y a une forme de paresse auprès des jeunes de tout avoir maintenant et de ne pas vouloir faire l’effort nécessaire – je sais de quoi je parle, je travaille avec cette clientèle. Il y en a que le plus facile, le mieux – il y en aussi, qui passe une journée PÉDAGOGIQUE à un Forum sur l’entrepreneuriat et la communauté…ils ne sont pas tous pareils!

    Pour ce qui est de leurs idéaux, en passant c’est la génération de M. Coutu qui les ont élevés en grande majorité. C’est facile dire: « ah les jeunes sont paresseux, les jeunes veulent tout avoir tout de suite, etc. ». Qui est-ce qui leur a tout donné? Qui est-ce travaillait beaucoup et était peu présent à la maison pour leur parler de tout ça? C’est pas juste les parents, il y a les éducateurs, les amis, les autres adultes autour de ces enfants. Comme on dit si bien: « ¨Ca prends tout un village pour élever un enfant ». La société a rendu vie à ces jeunes, la surconsommation est partout, les guichets automatiques, les courriels – tout est instantanée! Donnez-leur la chance de faire des choix et d’exercer la patience d’attendre les résultats.

    Que les jeunes veulent concilier travail-famille, je trouve cela géniale! J’ai été élevé à l’importance de travailler: mon père travaillait beaucoup, ma mère aussi (elle a été à la maison avec nous avant notre entrée à l’école durant presque 10 ans) et on me disait de travailler. C’est ce que j’ai fait, travailler pour travailler parfois, travailler parce que j’aimais ça aussi. Là que j’élève seule mes enfants, disons que travailler pour travailler, non merci! Vivre de ma passion, parfait! Sauf que me rendre malade, vivre du stress intutile et voir mes enfants grandir sans que je les connaisse – NON MERCI!

    Avoir son entreprise ne veut pas dire abandonner notre vie, ntore famille – on peut être satisfait de ce qu’on fait – c’est quoi ça M. Coutu: « Un entrepreneur n’est jamais satisfait de ce qu’il fait. Il est fier, mais jamais satisfait ». QUOI?! La satisfaction n’est pas terminale comme sentiment…comme si en étant satisfait on ne peut plus rien faire. La satisfaction est même bonne: nous sommes satisfaits de ce que nous avons accomplie, nous pouvons donc foncer vers d’autres sommets afin de revivre ce sentiment. Du moins, c’est ma vision des choses!

    Pour les soirées et weekend, j’avoue qu’avec des enfants c’est platte, et que ce ne devrait pas être juste les gens sans enfants de faire ces horaires-là. La société a du chemin à faire aussi, avec des horaires variables et flexibles, peut-être pourrions-nous faire plus d’emplettes de jour en semaine. Ceci permettrait de vivre des moments de familles les weekends, au lieu de courrir partout. Critiquer c’est facile, agir et changer les perceptions c’est du travail – parfois il faut agir plus!

    M. Coutu a fait ses choix, nous devrions pouvoir faire les nôtres. Faut juste changer les perceptions…qu’est-ce que M. Coutu pense du magasinage du Boxing Day (ces gens-là qui travaillent quand les autres sont en famille, est-ce vraiment nécessaire…? Chacun a ses questions, faut juste voir plus loin que ce que nous regardons – la facilité de réponses, la paresse, ça nous y montré…Changeons-nous et le monde suivra!

Ça jase ! La parole est à vous...

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.